Copie de l’énoncé de l’épreuve de reportage

REPORTAGE coef. 3

Lundi 6 juin 17H15 – Mercredi 8 juin 16H.

Vous avez 48 heures pour réaliser un reportage de proximité sur la commune de Toulouse. (3000 signes ou deux feuillets manuscrits environ, soit 1 recto-versi du ‘ pages qui vous est remis à l’issu de l’épreuve des questionnaires)

Vous devrez rédiger également un titre en tête de votre article.

Vous avez toute liverté sur l’angle de vue de l’objet de l’information que vous avez retenu, à partir du sujet générique tiré au sort. [ce fut "eau" en ce qui me concerne, certains ont eu Loisirs, Place Esquirol, Maison de retraite, Photograhie..] Il vous est conseillé de faire preuve de créativité dans la façon d’aborder votre article.

La finalité de cette épreuve écrite consiste avant tout à juger votre capacité à collecter et à sélectionner des informations de terrain, et à les restituer dans un style vivant en rapportant une histoire (descriptions, citations…)

Il n’est pas nécessaire de fournir des photos (celles-ci ne seront pas prises en comptes).

Vous joindrez l’énoncé tiré au sort [un petit bout de 2 cm² à ne pas perdre](auprès du responsable de votre salle de concours qui en prendra note), lors de la remise de votre reportage.

Un plan de la ville de Toulouse vous est remis en même temps que le sujet.

Les salles … sont réservés pour écrire votre reportage si vous le souhaitez.

Vous devez rendre le reportage avant  le mercredi 8 juin à 16h au secrétariat de l’EJT.

PS : j’avais mes oraux de langue et de motivation, mardi matin à 30 min d’intervalle, et j’ai rendu mon sujet à 11h, mercredi.

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Copie rendue à l’épreuve de reportage au concours EJT

L’or bleu sous surveillance

A l’heure de la journée mondiale de l’Océan mercredi 8 juin, la période de sécheresse que traverse la France préoccupe particulièrement les services chargés de la surveillance et de la gestion de l’eau. Les mois d’avril et de mai ont été très secs, accumulant les déficits pluviométriques de 50% à 90% alors que traditionnellement ce sont les mois les plus arrosés. Aujourd’hui, 61 départements, dont la Haute-Garonne sont concernés par un arrêté limitant l’usage de l’eau particulièrement sur le Hers-vif placé niveau 2. Les nappes phréatiques souffrent également. Heureusement, depuis une dizaine de jours, des pluies salvatrices arrosent le bassin Adour-Garonne.

Au service environnement eaux et forêts de la préfecture située dans la cité administrative de Toulouse, l’analyse des dernières mesures effectuées par la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) rassurent. Les cours d’eau retrouvent des débits loin du débit d’objectif d’étiage (DOE ; étiage = niveau le plus bas atteint par un cours d’eau). Il s’agit du seuil d’alerte à partir duquel le préfet prend des arrêtés de restriction d’eau. Une technicienne du service, Mme Virginie Juvenel se confie « ça m’a bien rassuré quand il a commencé à pleuvoir. On avait l’impression d’être début septembre », tableau de suivi des cours à la main. Effectivement, tous les cours d’eau sont rentrés dans le droit chemin, même l’Hers-vif avec un DOE plus que satisfaisant. Mme Juvenel rappelle qu’il existe des retenues collinaires qui permettent de ne pas atteindre le seuil d’alerte, mais tempère en affirmant que parfois elles ne se remplissent pas, et donc le volume d’eau à lâcher est moindre. Ainsi les agriculteurs consommant 80% des ressources en eau, au moment où les cours sont bas, ne peuvent irriguer ou se créer un fourrage de qualité, les pollutions se dissolvent moins, la vie aquatique est menacée par la diminution de l’oxygène.

Avec le changement climatique, l’eau présentée comme une ressource inépuisable devient rare, et donc précieuse. Pour gérer cet « or » bleu, la loi sur l’eau de 1964 a créé des agences de l’eau pour prendre en charge la gestion décentralisée de la politique de l’eau. Le bassin hydrologique où est sise Toulouse, est administré par l’Agence de l’eau Adour-Garonne. Sollicitée pour connaître leur politique, Mme Catherine Belaval, chargée des relations avec la presse n’a pas souhaité faire de commentaire mais a transmis, avec l’aide du service documentation de l’Agence de quoi dresser un tableau précis de leurs actions. A travers une note interne, l’Agence dresse un bilan honnête de « la situation fin mai très préoccupante », et propose de solutions afin de corriger la diminution des ressources en eau (rivières et nappes). Il y va des restrictions concernant le lavages des voitures, remplissage des piscines, arrosage des jardins, mesures que les particuliers interrogés considèrent comme relevant du bon sens. Cette année, l’Agence apportera une aide d’un million d’euros aux 20 000 irrigants du bassin pour qu’ils réalisent des économies d’eau. Avec ces éléments, l’Etat semble être en mesure d’assurer la gestion de l’eau.  Quand à la mairie de Toulouse, elle n’a pas souhaité communiquer sur ses pratiques d’économies d’eau.

Il est à noter que deux informations sont apparues contradictoires au sujet du niveau des nappes phréatiques. L’Agence de l’eau constate qu’elles sont « très basses avec des records jamais atteints au mois de mai ». Or, Mme Juvenel  du service des eaux a certifié que « les nappes phréatiques n’étaient pas touchées ». Cette incohérence, peut-être simplement due à une erreur, n’est pas sans interrogation, quand on sait que l’homme puise dans les nappes pour s’alimenter en eau. L’eau, bien commun de l’humanité, est devenue objet de guerre, et également de spéculation, un peu comme le pétrole. A quand des cours à 2€ le litre ?

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Résultat de l’EJT : Que faut-il faire pour être admise?

Voici le tableau des résultats :

CONCOURS D’ENTREE à L’EjT






Session des 06, 07 et 08 juin 2011














Nom du candidat : SYLVESTRE Caroline










Notes obtenues




Note /20 Coefficient Total



Epreuve d’actualité 11,83 2 23,66
Epreuve de Culture générale 13,66 2 27,32
Oral de langue 16 2 32
Epreuve rédactionnelle 12 3 36
Entretien de motivation 9 4 36
Correction de documents 10 2 20
Reportage 12 3 36
Photos 15,4 2 30,8






_________






TOTAL 241,78












Votre moyenne sur 20 est de : 12,089
Rang : 118e












DECISION DU JURY : Non admis(e)

Je ne comprends pas ce qu’il faut faire pour rentrer dans cette école, de plus, mon 9 à l’oral de motivation me semble injustifié, au regard de mon 13 de l’année dernière, pour des réponses similaires, le trac et le bafouillage en moins. En passant trois fois les concours, ils auraient pu deviner que j’étais motivé pour rentrer chez eux.

Je suis très fière de mon anglais, que j’avais moins préparé cette année, et de ma culture générale, par contre pour l’actualité, je sais plus comment il faut faire. Je pensais avoir la bonne méthode, à savoir lire et ficher le monde, regardé le JT de France 2 et de TF1 pour voir comment ils traitent l’actualité du jour, visionnage des chaînes d’informations, lecture d’un magazine d’actualité, et lecture d’article sélectionnés par Google news, sur les points les plus chauds de l’actualité.

Comment faire mieux?

Par ailleurs, je prendrais un peu de temps pour recopier mon reportage, dont le sujet tiré au sort était “eau”.

Si quelqu’un comprend la décision du jury, qu’il me fasse signe.

Caroline SYLVESTRE

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CONCOURS : ni CUEJ, ni EJT

Avec Internet, et sa rapidité à transmettre des informations, on est tout de suite au courant de tout, pour peu que l’on cherche un peu. Le verdict est tombé : je ne rentrerais pas en école de journalisme cette année. Snif. Grosse déception. Voir les résultats sur le site du CUEJ (Strasbourg) et sur le site de l’EJT (Toulouse).

Jury de l’EJT:

J’ai eu droit à l’anglais pour commencer (contrairement et à des horaires légèrement différents de ceux révélés par la personne de l’école que j’ai eu au téléphone). Le sujet était identique pour tout les jury, à savoir commenter la page d’accueil de BBC news.  Au menu : l’ONU demandant un couloir humanitaire pour pouvoir apporter de l’aide aux victimes de la guerre civile au Kirghizistan/ Obama réalisant que se serait bien d’avoir des énergies vertes/28 morts dans une prison mexicaine liés aux rixes entre gangs/du foot/. Le jury 2 était plutôt bienveillant, et a aussi senti que j’étais rouillée en anglais. Ce n’est qu’une question d’entraînement mais parler la langue de Shakespeare dans ce pays, hors à suivre de cours de langue, est extrêmement rare.

L’entretient de motivation, près d’une heure après, s’est poursuivit avec le jury 2, composé de deux personnes. J’ai réussi à identifier l’un d’eux après coup : Francis Pommies, coordinateur des études, journaliste-enseignant. Pour commencer par de l’anecdotique, il a ouvert la porte, et je me la suis prise en pleine tête. Pas de bobos. C’est un début original. C’est un jury sympathique et détendu, à l’affût des rencontres. Questions classiques, réponses franches. R.A.S.

Jury CUEJ :

Au moins par rapport à l’année dernière, j’ai réussi à passer le stade des admissibilités, et me retrouve donc à Strasbourg pour 2 oraux : Culture générale et motivation. De plus, le site du CUEJ, nous invitait à ne pas les préparer.

Premier tour de piste au jury de culture générale.  3 personnes: le juré central, le seul homme pose les premières questions, les deux autres écoutes, prennent des notes. Elles n’interviendront que ponctuellement et sur la fin. Mais là, pas de culture générale… Il est question de mon CV, du pourquoi je suis là, et de la réforme des retraites. Sur ce dernier point, ils ont dû me prendre pour Arlette Laguillier, à la défense des ouvriers. Travailleuses, travailleurs ! Je me suis également embrouillé sur mon CV, car ils m’ont interrogé depuis ma licence à Cergy-Pontoise, et non depuis mon année de M1 à Nanterre. Un truc un peu brouillon. On sort de là un peu déboussoler : pourquoi aucune question Louis XVI, Napoléon I et III, le roi Arthur, etc.?

J’ai plus de deux heures à attendre le jury de motivation, je sors un peu, et quand je reviens, les autres candidats ont l’air totalement paniqué, soucieux. J’ai des échos très défavorables sur le jury de motivation. Au final, je rentre dans la salle plutôt énervée, et les critiques se confirment, ce qui n’aide pas. Encore une foi face à trois personnes, le juré central à la charge exclusive de m’interroger. Les questions sont classiques, voir parfois ardues, mais ce qui est dérangeant c’est le ton hautain utilisé en permanence. Sa manière de poser une question et de revenir dans le fond de sa chaise, les bras croisés, le regard vers le bas. Quand au juré de droite, qui se tortille sur sa chaise, bâille en permanence, se prend la tête, me donne l’impression de déranger. Celui de gauche m’a poser une question et semblait sincèrement m’écouter. Je vous laisse deviner le plus sympathique à mes yeux. J’avais droit de poser une question à la fin de l’entretien, je leur ai demandé qui ils étaient, quelles fonctions ils ont dans l’école, les rassurant sur le fait que leur nom ne m’importaient peu. J’ai savouré les questions secondes de réflexion du juré central, à la fois surpris et embarrassé. Le résultat : une belle langue de bois : “Nous participons à l’enseignement du journalisme”.  J’ai pas insisté, déçue que la sincérité ne soit pas de mise des deux côtés.

Je teins à saluer l’initiative intelligente de l’EJT, de nous faire passer écrits et oraux en même temps : les frais autour du concours en sont considérablement diminués. J’aurais aimé de la part des écoles, de recevoir un petit compte rendu des entretient avec les jury, sur ce qui allait et n’allait pas. Ils prennent des notes, donc ça ne doit pas être très compliqué, même si ça prend du temps.

Minie en colère

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CONCOURS : Premiers résultats et fin des concours après 5000 km de voiture.

Près de 5000 km parcourus. Mes concours sont enfin finis. Une bonne chose de faite. Les premiers résultats sont déjà tombés.

 

Pour l’IUT de Lannion, c’est négatif. Motif : niveau insuffisant. J’ai un peu de mal à comprendre car je demandais une licence professionnelle en journalisme, et j’ai déjà une licence, en droit certes, mais j’ai déjà un diplôme de même valeur. Elle est où l’insuffisance là dedans? J’ai envisagé que cela pouvait être au niveau de l’expérience professionnelle, mais alors pourquoi me refuser le DUT journalisme, accessible uniquement au personne n’ayant pas au-delà de bac +1. L’IUT de Lannion ou l’art de décourger à changer de voie. Vive le système éducatif français! ça se sent que je suis vénère (énérvée en verlan)?

 

Pour l’Institut de la Communication et des Médias de Grenoble, je ne suis pas sur la liste des gens convoqués à l’oral. Cependant, j’ai toujours pas reçu le courrier des résultats des écrits, pour savoir où je me suis banané. Le flou total. La réponse viendra certainement à la St Glinglin.

 

Pour l’Institut de journalisme de Bordeaux Aquitaine, j’ai reçu les résultats, bien avant la publication sur le web. Il était demandée une moyenne de 32, 5/65 pour décorcher le sésame vers les oraux, et je suis à 29,5. Ce sont encore les épreuves journalistiques qui m’ont mis dedans, à savoir, le projet d’enquête (qu’on ne sait faire qu’avec un stage) et le résumé de film. Par contre, je trouve que j’ai bien assuré le questionnaire d’actualité avec une super bonne note, et aussi pour le français, là, à mon grand étonnement. J’ai beaucoup progressé par rapport à l’année dernière, ça fait toujours paisir. Donc pas de Bordeaux, hélas!

 

Pour le Centre universitaire de l’enseignement du journalisme de Strasbourg, je suis admissible. Si c’est pas la classe, ça! J’ai passé mes oraux l’après-midi du lundi 21 juin. Un grand moment, que je vous raconterais plus tard. Soyons un peu chronologique.

En effet, avant, les 15 et 16 juin s’est déroulé le concours de l’Ecole de journalisme de Toulouse. Le résumé pourra vous sembler moins complet qu’à l’habitude, mais tous les sujets étaient à rendre avec la copie, et le temps relativement sérré pour prendre des notes complètes.

Première surprise : l’école est intégrée dans les locaux de l’Institut catholique ! L’ambiance, la réfection des locaux, les gens (même des Soeurs), l’organisation m’ont immédiatement fait penser à mes anciens collège et lycée, également catholiques. Ce qui pourrait perturber plus d’un candidat, a participé à me mettre à l’aise.

Après avoir très rapidement trouvé ma salle d’examen, au troisème étage et dans un autre bâtiment annexe et contiguë, la surveillante nous a remis un “Mémo à l’attention des candidat(e)s”. Il aurait été encore mieux d’avoir ce document en même temps que la convocation, car certaines informtions comme le plan des lieux, les renseignements pratiques et quelques précisions sur les épreuves écrites et orales auraient permis des ajustements d’organisation. Sinon c’est vraiment une très bonne initiative, très rare.

 

Ouverture des hostilités, à 9h15 pour 2h30 avec l’épreuve de rédaction.

“Vous rédigerez une synthèse personnelle de quatres feuillets manuscrits (soit deux recto-verso de votre copie d’examen distribuée en début d’épreuve). Vous choisirez l’un des trois sujets suivants :

1. L’Ipad, le dernier né de la société Apple, va “sauver la presse écrite” selon les commentaires récentes de journalistes-éditorialistes. Qu’en pensez-vous?

2. Des lecteurs, auditieurs ou téléspectateurs s’expriment de plus en plus souvent pour regretter la technicisation des journalistes. Comment appréciez-vous cette critique récurente?

3. Les médias font la part belle aux “sport” et aux “faits divers”. Qu’en pensez-vous et que faut-il conclure? Développez.

J’ai choisi le premier sujet proposé, expliquant que l’Ipad ne sera pas le miracle attendu par la presse écrite, en raison du coût de l’appareil, 500€ environ, et de l’habitude de consommation gratuite sur internet. J’ai aussi exprimé les arguments faisant penser aux journalistes-éditorialistes que l’Ipad les sauvera : réduction des coûts de fabrication du journal, possible engouement pour des appareils de même sorte, à prix plus modéré, ce qui augmenterait le public ciblé. J’ai également présenté l’appareil, même si je ne le possède pas, et ajouter d’autres petites bricoles.

Pour le second sujet, je n’ai pas bien compris en quoi consiste la critique, donc j’ai vite lacher l’affaire, quant au troisième sujet, je ne savais pas trop quoi en penser. Trop peu d’argument : si ça plait au gens, continuer à faire du sport et des faits divers. Si vous avez des réactions quant à ces sujets, sachez que je suis très intérésée par votre point de vue, vos réflexions. Commenter!

La matinée se poursuit avec 45 min de légendage d’un quinzaine de photograhies. Je me souviens d’une image du Mavi-Marmara, navire humanitaire arraissonné par des commandos israéliens; avion de la compagnie Lutfansa traversant une autoroute (certainement allemande) sur un pont (pourquoi cette image? ), une féria (à Nîmes ou à Arles, mystère), Angela Merkel et David Cameron marchant, Justin Hénin jouant, une maquette de Concorde avec une lamelle en métal. J’ai oublié les autres. Bel exerice de décryptage.

Après avoir mangé, on a eu droit au français pour 1h30: trouver les fautes d’orthographe, remplir des textes à trou, trouver des définitions, des synonymes, des antonymes, rien que du traditionnel. Petit moment de plaisir avec le dernier exercice, où l’on devait concoter une histoire de moins de 20 lignes, dans laquelle on devait intégrer trois phrases obligatoires. Je ne me souviens plus de la formulation exacte mais ça donnait : “Sur la plage, il longe les tentes silencieusement” “à deux heures de marche de la frontière” “Elle signe un registre noir, grand comme une pierre tombale”. J’ai fait un petit récit façon espionnage, d’un père et d’une fille d’évadant d’un camps sur une plage, pas loin d’une frontière, où le père meurt à la fin, même si secouru par des militaires. Imagination plutôt débridée, mais je suis sûr que personne n’a fait parreil.

 

En final, le traditionnel questionnaire de culture générale et actualité : 30 minutes pour deux fois 120 questions. Je retranscris une page de chaque questionnaire ci-après :

Culture générale, à partir de la question 91.

Qui a réalisé Mulholand Drive?

Karpov et Kasparo sont champions de quoi?

Quel est le nom du fleuve sacré de l’Inde?

Jean-jacques Annaud a réalisé l’Amant. Qui est l’auteur du livre dont s’inspire le film?

Quel est le nom officiel du Royaume-Uni?

Qu’instaurent les lois Deferre?

Quelle est la plus grande cathédrale de France?

Combien de jours compte une année bisextile?

Dans quelle pays se trouve la “belle proince”?

Que signifie ANC?

Qui est l’auteur de “l’existentialisme est un humanisme”?

Qui est le fondateur de la doctrine du positivisme?

Qui a peind le fameux tableau Dos de Mayo?

Questionnaire d’actualité, à partir de la question 94.

Quel est le nom du parti poussant Yves Leterme à démissionner?

Quelle principale réalisation est prévue par la loi sur le Grand Paris?

Qui est champion de France de karaté kata en équipe en mars?

Quel est l’objet des poursuites contre Manuel Noriega?

Qui est le président de l’Assemblée nationnale?

Quelle est la principale réforme dans la procédure de divorce?

Pourquoi les ordindateurs se vendent si bien depuis 6 mois?

Quelle compagnie aérienne internationale est touchée par un nouvement de grève?

Pourquoi l’imam de Drancy a-t-il reçu des menaces de mort?

Quelle décision symbolique a pris le Premier ministre David Cameron?

Qu’est-ce que la question prioritaire de constitutionnalité?

Quelle expérience Luc Chatel va-t-il lancé en collège et lycée en septembre?

Qui est le rédacteur en chef du Monde?

Sur quel dossier les sénateurs socialistes s’opposent-ils à Martine Aubry?

Pourquoi reparle-t-on de Nicolas Copernic?

Les questions ne sont pas insurmontable, mais il manque toujours la réponse à une ou deux questions.

 

Comme ce billet commence à devenir long, je garde pour le prochain le compte-rendu des mes oraux, et du reportage.

Je ne ferais pas de papier sur la ville de Toulouse, non pas qu’elle ne le mérite pas, mais pendant mes deux jours en ville, il a plu tout le temps; un temps peu propice à la ballade.

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Concours EJT : 14 et 15 juin

L’ école de journalime de Toulouse présente son concours de manière différente, où la première journée est consacrée aux écrits et la seconde aux oraux.

Initialement, devant le nombre de cnadidat, l’EJT organise son concours sur trois jours: 1. les écrits, 2. l’épreuve de reportage dans la ville et 3. les oraux. Comme j’ai du m’inscire dans les premiers, l’épreuve de reportage se déroule en même temps que mes oraux. Il faudra donc se montrer particulièrement organisée.

 

Pitch de l’EJT :

Etablissement privé d’enseignement supérieur créé en 1996, l’EJT dispense une formation en trois ans, reconnue par la profession depuis décembre 2001. Elle forme au métier de journaliste dans la presse quotidienne régionale (PQR), nationale, dans les médias audiovisuels et dans les périodiques. La troisième année est consacrée à la spécialité choisie par l’étudiant. Elle donne également les savoirs clés dans les domaines de la politique, histoire, culture, droit constitutionnel, et langue.

La scolarité laisse une grande place aux stages, représentant au total 9 mois obligatoires. Grâce à son réseau, l’élève travaillera avec les médias locaux, dont les journalistes interviennent à l’école.

 

Les examens :

Au menu de la première journée, les écrits, avec 5 épreuves : la rédaction d’un article, le légendage de photograhies, la correction de document (les fautes de français), le traditionnel questionnaire d’actualité et de culture générale.  A la fin de cette journée, il sera présenter aux candidats le sujet de reportage, qu’il faudra réaliser et rendre le lendemain. L’année dernière le sujet était libre, les années d’avant imposé, tel  “santé” en 2006. Alors sujet libre ou imposé?

Pendant le reportage, je devrais passer également les épreuves orales : de l’anglais et la motivation. C’est intensif, mais à 18 heures tout est fini.

 

J’ai à la fois hâte et le trac, car ce sont les premiers oraux et reportage- examen. Que l’inspiration soit avec moi!

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Images bordelaises, le complément de “La belle Bordeaux: métropole d’équilibre”

Comme le site WordPress est terriblement têtu, veut que mes images ne s’insèrent qu’en haut d’article et non dans son corps, je tiens néanmoins à vous fournir mes illustrations, relatives au billet sur “La belle Bordeaux : métropole d’équilibre”.    

Navrée pour l’ordre des images, mais le site est toujours aussi borné. Argh!   

 

Bassin nord : Triomphe de la Concorde

  

Garonne, quais et pont de pierre

  

Concert pop rock du 22 mai, Place St Projet

  

Bassin sud : Triomphe de la République

   

Colone et fontaines du Monument aux Girondins

   

Tour Pey-Berland

   

Tramway Ligne B, Arrêt Tour Pey-Berland

   

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La belle Bordeaux : métropole d’équilibre

 Comptant une population de près de 1 million d’habitants dans sa zone urbaine, Bordeaux a été désignée par la DATAR en 1963, métropole d’équilibre. Ce statut est confié à une ville destinée à jouer un rôle de contre-poids économique et démographique face à la région parisienne, symbole d’une hypercentralisation. Bordeaux ou un petit Paris provincial.
 
 

   A l’occasion du concours d’entrée en école de journalisme à Bordeaux, j’ai pu visiter la capitale bordelaise, chef-lieu de la région Aquitaine, préfecture du département de la Gironde. Actrice principale de la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux), logique vous me direz, mais je trouvais le nom bien trouvé, Bordeaux a mené au début du second millénaire une importante politique de travaux efficace. Les riverains ont un peu grogné sur le moment, mais le résultat est digne d’une métamorphose. Le Belle endormie réveillée par son prince charmant : le tramway.   

 

Les piétons ont reconquis les pavés du centre historique, les commerces réouvrent, les façades ravalées, l’architecture magnifiée. Seul quelque inconscient, tente de se rentre au centre ville, couper la marrée humaine de la rue Sainte Catherine, exclusivement piétonne, exclusivement commerçante d’enseigne à prix raisonnable. Faire ses 1 250 mètres entretient la forme, même si la cheville peut être amenée à se tordre sur la déclivité d’une sorte de trottoir inversé. A mi-chemin, sur la bien nommée Place St Projet, la Mairie et la radio Nova  laissent des groupes amateurs animés les lieux, pour le plaisir des passants et flâneurs de tout poils. Effectivement, tous les styles sont admis, dans la plus simple décontraction. Aucune prise de tête. Le mot d’ordre : fait ce qu’il te plaît. Dommage, j’ai pas vu Maya l’abeille, qui remontait Ste Catherine. BZZZzzz! 

  

   Visite éclair de la cathédrale Saint –André pour cause de messe de confirmation d’une petite promotion de 70 jeunes. Style extérieur de l’édifice curieux, où l’entrée principale, finement décorée, est sur le transept.  Visite intérieure en 360° ICI. Autre particularité, son clocher est sur une tour à coté de la cathédrale gothique, la Tour Pey-Berland, du nom de l’archevêque de Bordeaux. Au somment, on peut admirer une statue dorée de la Vierge, tournée vers le Médoc, d’où est originaire l’archevêque, installée en 1863. L’exemple de ces deux monuments inscrits sur la liste des chemins de St Jacques de Compostelle, montre une église, noire de pollution en partie, et une tour totalement restaurée, flamboyante. Des finitions sont encore à prévoir.

Derrière  l’esplanade des quinconces, où un Mirage, un Jaguar et hélicoptère de poche semble oublié, un ponton de bois donne un point de vue exeptionnel sur la Garonne, ses quais, ses bâtiments. Quasi absence de barre d’immeuble, de haute tour, une ville calme, verte, au long passé. Direction Place de la Bourse, où des travaux sont en cours. La réelle attraction se situe de toute manière de l’autre coté de la chaussée, sur le quai de la douane, où les Bordelais mouillent leurs pieds sur le miroir d’eau, moins profond qu’un pédiluve, mais follement rafraîchissant. Succès assuré auprès des moins de 4 ans, lorsqu’un dispositif diffuse une bruine salvatrice sous forte chaleur. 

Difficle d’évoquer d’avantage de moment, examens et longue route à faire pour l’aller et retour obligent, mais impression très positive, d’une ville vivante, disposant de tous les avantages de la capitale, l’étouffement en moins. La colone et fontaines du monument aux Girondins rappelle la colone de Juillet de sur la place de la Bastille de Paris, et les fontaines, on les placeraient d’avantage à la Concorde. Les clins d’oeil ne manquent pas. Bordeaux, ville aux 25 siècle d’histoire. 

 

Ayant le plus grand mal à insérer mes photographies dans le corps de l’article, elles feront l’objet d’un article, si le problème n’arrive pas à être résolu d’ici peu.

 

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21 mai : concours IJBA, expresse, intense et providentiellement climatisé

Convoqué à 13 heures, les épreuves n’ont commencé qu’après 14 heures. 901 candidats à contrôler dans 3 amphis de bonne taille, sans compter l’obligation d’un départ simultané des épreuves dans tout les amphis. Petit mot angoissant d’un membre de l’organisation recadrant les choses : 901 candidats, 180 admissibles pour 34/36 places. Petit mot rassurant : environ 500 d’entre nous seront reçu à travers le réseau des écoles reconnues, étant donné que les candidats passent tous plusieurs concours.

4 épreuves expresses

1. Le résumé de film ( 45 min projection et rédaction) pour apprécier la qualité de notre expression.

Nous avons visionné un reportage d’Isabelle SYLVESTRE  pour le magazine Stip-tease intitulé 135.3 dB. Sans commentaire, la caméra suit Christophe, père de famille, passionné de tunning, particulièrement sur le son. Avec sa R21, il participe à des concours, des duels, où le son des amplis installés dans sa voiture, est mesuré. Le but : émettre le plus de décibel (dB). Entre langage fleuri et crise de nerf : tout un personnage.

2. Epreuve de français (30 min) :

- dictée à laquelle je ne m’attendais pas. Ton humoristique, dictée rapidement, texte à la première personne, d’un candidat fictif parlant à l’IJAB, sur ses longues journées à traquer l’actualité, l’hyper motivation du candidat. Plus que 10 min. J’avais toujours pas touché le reste de la copie, cherchant les fautes d’orthographe de ma dictée.

- trouver les fautes d’orthographe dans un texte court. Des points si on trouve la faute, des points en moins si on trouve une faute qui n’existe pas.

- Conjuger des verbes au temps et à la personne demandée

- Accorder des participes passés

Niveau 3ème mais toujours aussi ardu pour moi.

 

3. Questionnaire d’actualité et de culture générale (30 min)

22 questions, certaines simples comme la première, à quel sport asssocie-t-on Brian Joubert. Avec les JO de Vancouver, et son petage de plomb, facile : le patinage artistique.

Quant aux questions dures,

Où a lieu le championat du monde d’escrime en 2010?

Compositeur d’Aïda?

Dans quel sport s’illuste Justine Hénnin? (grosse absence impardonnable)

Nom du peinte britanique exposé au Grand Palais

Pourquoi Martin Johnson a-t-il souffert en mars dernier? (C’est qui? Wiki au secours!)

Quelles radios diffusent Laissez vous tenter et Concordance des temps? Ecoutant peu la radio, car je ne capte que radio classique, et des radios musicales type NRJ, suisses en plus… Pas évident. Il existe la radio par Internet vous me direz.

Pourquoi a-t-on parler de Christine Pujol? ( à ne pas confondre avec Annie Pujol)

 

4. Projet d’enquête  (30 min) destiné à évaluer notre connaissance des sources d’information et notre capacité à mettre en oeuvre une démarche cohérente.

Vous êtes journaliste dans un quotidien régionnal et vous devez faire un long article sur un sujet au choix : le harcèlement sur les lieux de travail OU les marchés et les halles.

Ayant peu de connaissance sur le monde du travail, et mon droit du travail ayant besoin d’être raffraichi, ne correspondant pas, en plus, à la commande d’un journal régionnal, j’ai pris le sujet sur les marchés et halles.

Le marché de mon village, puis j’ai enchaîné sur les halles parisiennes (côté histrique, et réhabilitation) pour finir sur l’importance économique des marchés. Sous chaque idée, j’ai précisé qui je voulais rencontrer, interviewer, où me déplacer.

Cette épreuves à été la plus expresse de toute. Plus que 10 min. Je n’avais pas fini mon brouillon, et rien écrit sur ma copie.

 

La fin des épreuves étaient bien loin des 18 heures annoncées: 16h45. L’organisation ne se rend pas compte que cela a de l’importance pour des gens, comme moi, qui vienne de loin. J’aurait pu envisager de prendre l’avion, que de me taper une journée de voiture un week-end de Pentecôte à l’aller comme au retour.

A ce sujet, le commentaire de la membre de l’organisation du concours m’a fait sourrir lorsqu’elle assurait que les oraux allaient être organisés pour que les candidats puissent faire l’aller et retour dans la journée. Téléportation ? Une baguette magique peut-être?  

Bien qu’éloignée, Bordeaux est une ville superbe, où les gens n’ont pas l’air de se prendre la tête. Vraiment sympa. Croisons les doigts.

 

Le mois de Juin va être un véritable marathon, avec des déplacement à Lannion, Strasbourd, Grenoble, Bordeaux et Toulouse. La convocation aux oraux nous est adressés en général 15 jours avant les oraux. Il faut vraiment être motivé, ne serait-ce qu’en termes d’organisation.

Comme promis, je vous tiens au courant pour la suite.

 

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17 mai: Concours ICM ou le déséquilibre des épreuves

ICM

Contrairement aux épreuves de Strasbourg, la journée d’épreuve fut bien calée. Je m’explique. D’abord, il fallait se présenter à une heure raisonnable, 45 min avant le début des épreuves, soit 8h45. De plus, le temps attribué pour les 3 épreuves était bien choisi.

 

Epreuve de synthèse – 2 heures

Intiutlé exact : “A partir des textes présentés ci-après (6 articles), rédigez sous forme journalistique un papier de quatres pages maximum (1 copie d’examen) présentant une synthèse de ces différents éclairages sur l’éruption volcanique en Islande et ses conséquences. Votre article doit comporter UN TITRE et DES CITATIONS.”

C’est pas très original comme sujet, mais bon, on se prend pas trop la tête.

 1. “L’Europe au dessous  du volcan” tiré du Progrès du 6 avril 2010. A noter l’absence du nom de l’auteur sur le document. Hum, hum.

Le Progrès décrit la première conséquence de l’éruption d’Eyjafjöll, de cendres acides, perturbant puis fermant les aéroports de l’Europe du nord-ouest, vers celle du sud.

2. “L’Eyjafjöll paralyse le ciel européen”, Le Monde dossier et document de mai 2010, par Pierre-Antoine Delhommais.

A priori, on pourrait croire que le sujet est déjà traité dans le premier article, or il n’en est rien. L’auteur dresse d’abord un parallèle entre la crise financière mondiale, touchant fortement l’Islande et cette éruption née en Islande, crise naturelle. A la suite, on savoure quelques arguments très mortant. J’adore. Au final, il dresse les conséquences économiques de l’arrêt du trafic aérien, facteur important de la mondialisation.

3. “La dangerosité sanitaire des cendres est difficile à évaluer”  d’Anne Jouan pour Le Figaro du dimanche 18 avril 2010.

Aïe, j’ai peur. Heureusement, le nez filtre l’air de nos poumons. Il faut également attendre que le nuage vienne à hauteur d’homme. Etant entre 5 Km et 8 Km, il existe de la marge. L’article présentait un éventuel problème sanitaire que ne s’est pas produit en France.

4. “VU D’ISLANDE – Tout au plus une éruption pour touriste!” par Egill Helgason repris dans le Courier International.

Il rappelle qu’au départ le sénario catastrophique avait été donné par des experts, mais qu’il n’en était rien, “une charmant petite éruption” où les touristes sont invités à faire d’extraordinaires photographies, sans grand danger. Quelque chose de nouveau dans un pays d’avantage connu aujourd’hui pour son marasme économique.

5. “Huit mois sans soleil dans la région en 1783″. par Gilbert Marmillon dans le Dauphiné libéré du 19 avril 2010.

L’auteur reprend le précédant  de Laki, un autre volcan islandais. Un point repère informe des grandes éruptions. Un encart en bas à gauche tire une conséquence climatique de Laki, un refroidissement de 4,8 degrés dans l’est des Etats-Unis.

6. “A Roissy, les passagers bloqués restent zen” par Vincent Mongaillard pour Aujourd’hui du samedi 17 avril 2010.

Suite de témoignages de passagers aux employés des aéroports prennant bien la situation.

 Ma synthèse est de 3 pages, car quand on demande du synthètique, on a du synthètique – j’écris fin et serré de toute manière-. Je reprends les éléments que j’ai soulevé dans les différents réumés ci-desssus avec quelques autres points apparaissants dans les articles non abordés dans ce billet. J’ai respecté les classiques : titre, chapô, accroche, intertitre et chûte. La balle est dans le camps du jury.

A noter, la mention d’une consigne spéciale “les fautes d’orthographe, de grammaire, de syntaxe et l’ usage du “style SMS”seront pénalisant. Ki a Dja rendu 1 kopi en Txto?

 

Questionnaire – 1 heure

Chaud les marrons comme on dit chez moi. Beaucoup, beaucoup de question. Plus de cent, même si j’ai pas compté. Très ardues pour certaines dont voici le florilège:

Dès la première question : Bill Gates s’investit avec sa fondation dans l’industrie nucléaire, quel produit développe-t-il?

Quel homme d’affaire algérien a été extradé du Royaume -Uni vers son pays?

Le mouvement politique de Jacques Bompart

Quel concept traitant des relations entre les supports de presse et leurs lecteurs a été développé par Eliséo Veron?

Verdict du Tribunal correctionnel sur AZF

Auteur de Rouletabille

Quel courant de pensée, né en Grande Bretagne, en réaction aux théories fondamentalistes américaines, a fait entre autres des études sur la culture populaire?

Qui a popularisé espace public?

Quel groupe de média a été crée par Alain Weil?

Nom de l’ouvrage de Jean-François Botul

Logiciel de montage de film d’Apple

Quel film, sortit en 2001, interdit aux moins de 18 ans, est diffusé par le réseu classique de salle de cinéma ?

Je précise que la formulation retranscrite n’est pas forcément exacte, au mot près, car on avait pas beaucoup de temps. Certaines questions dépassent largement les 6 mois d’apprentissage sérieux de l’actualité, d’autres très spécialisées dans le monde des médias, d’autres relevant d’une culture générale incroyable.

Les autres candidats n’ont pas su mieux répondre.  Rassurant.

 

Anglais – 2 heures

Le sujet portait  sur la réforme du système d’assurance santé américain. Bon sujet. A noter, encore l’absence du nom de l’auteur, et d’où a été extrait le texte, au besoin.

Comme mon anglais écrit est un peu rouillé, j’ai fait des phrases simples. Forte impression de repasser mon bac anglais, avec des questions de compréhension, de vocabulaire et un essay. Pour ce dernier, il était attendu de rédiger un texte (250 mots) décrivant une image : 2 hommes en bleu, de style Navi, portant chacun un drapeau palestinien. J’avais pas vu le film Avatar de James Cameron, difficile de dresser un parallèle avec le conflit israélo-palestinien. Pour le voir en 3D, je devait faire 80 Km.

 

Une présélection des dossiers avait été effectuée. Nous étions peu nombeux  (309) à comparer aux autres concours. L’organisation avait installé les candidats dans 2 amphis et des salles de classe, comme ce fut mon cas.

A la marge, une particularité grenobloise sur les voies de circulation : omniprésence d’îlot qui séparent les voies à contresens, aussi dans les carefours… si bien que faire demi-tout n’est pas aisé.

 

Résultat des écrits le 3 juin

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